Vérification des données publiées de l’étape 2…
La date et la nature de l’élagage ne sont pas documentées dans les données disponibles ; aucune période avant/après ne leur est donc attribuée.
Mur routier : mesure traitée et correction thermique exploratoire
Le sélecteur « Courbes affichées » montre les deux séries ensemble ou chacune séparément. La « Mesure traitée, non corrigée » est déjà issue du traitement autorisé du capteur ; la « Correction thermique exploratoire » retire une composante estimée par une méthode antérieure. Les deux sont centrées sur la même référence du segment : zéro n’est ni une absence de mouvement, ni la position absolue du mur.
Survolez ou touchez un point pour afficher ses valeurs. Les tableaux sous les graphiques permettent aussi une lecture au clavier.
Chargement des données…
Protocole de comparaison de la fissure
- Figer le scénario de référenceConserver la prévision calculée sans mesure postérieure à l’intervention, sans la réécrire pour suivre les observations.
- Utiliser uniquement les relevés datésExaminer les mesures exactes autour de 7, 14 et 28 jours, lorsqu’elles existent, puis les quatre premiers relevés disponibles, sans inventer les dates manquantes.
- Comparer l’écart et les contrôlesMettre en regard la fissure mesurée, le scénario conservé et son incertitude ; le mur routier reste un contrôle complémentaire.
Lecture technique — méthodes, effectifs et limites
Ce qui est affiché — et ce qui ne l’est pas
La figure utilise 1 675 valeurs horaires du segment du 21 juillet au 29 septembre 2026.
« Non corrigée » signifie avant correction thermique, mais après le traitement autorisé du capteur. Aucune médiane quotidienne, aucun lissage centré, aucun décalage destiné à raccorder des segments n’est appliqué.
Les horodatages sont ceux de la source du capteur, affichés sans conversion implicite de fuseau. Ils ne constituent pas une validation de l’horloge physique.
Une correction thermique existante, non réajustée
La méthode utilise un coefficient historique figé de −0,099945429 mm/°C et une température de référence de 15,1 °C. Valeur corrigée = valeur mesurée + 0,099945429 × (température − 15,1).
Les deux séries sont ensuite exprimées relativement au même centre de segment, −0,4318 mm.
Cette correction est une variante exploratoire, pas l’identification validée du mouvement thermique réel du mur. Son domaine documenté est de −4,5 à 40,1 °C.
Sur le segment affiché, 40 valeurs n’ont pas de température appariée et une température dépasse ce domaine : leurs valeurs corrigées restent absentes. La ligne s’interrompt ; elle n’est ni interpolée ni prolongée.
Mesures, disponibilité et prévisions conservées
Le relevé de fissure est habituellement effectué le dimanche vers midi, heure de Paris, mais la date et l’heure réelles font foi. La mise à disposition peut être retardée. Pour savoir ce qui était réellement disponible avant une prévision, on conserve la première capture horodatée de la version distante contenant la mesure. Une date habituelle n’est jamais substituée à une date absente.
La prévision conservée avant l’intervention constitue le scénario de comparaison sans travaux, souvent appelé « contrefactuel ». Son incertitude doit rester visible. Si le capteur est déplacé ou change de continuité, les niveaux du mur ne sont plus directement comparables : les panneaux doivent rester séparés.
Règle d’interprétation du suivi
La fissure observée face à un scénario pré-intervention constitue le panneau principal ; le mur reste un contrôle secondaire. Aucun indicateur d’effet n’est interprétable sans date d’intervention documentée et sans observations postérieures. Même documenté, un écart durable resterait à examiner avec la température, les autres événements et la continuité de mesure avant toute attribution causale.
Sources : mesures réelles du bâtiment, du mur routier et de leur environnement ; comparaisons chronologiques et résultats conservés. Données de fissure arrêtées au 24 septembre 2026. Télécharger les données de cette restitution.
Comprendre les termes — glossaire détaillé
- Association
- Deux grandeurs varient ensemble sur les observations disponibles. Cela ne dit pas si l’une explique l’autre, si une troisième les influence, ou si la relation se maintiendra.
- Apport prédictif
- Information qui améliore une prévision sur des mesures non utilisées pour ajuster le modèle. Une corrélation visible ne suffit pas à le démontrer.
- Causalité
- Effet attribuable à une intervention ou à un mécanisme, après examen des autres explications. Un changement après des travaux ne suffit pas, à lui seul, à établir cette attribution.
- Support d’évaluation
- Ensemble précis de dates et de mesures sur lequel un résultat est calculé. Comparer des scores calculés sur des supports différents peut être trompeur.
- Validation temporelle
- Évaluation où le modèle est ajusté uniquement sur le passé, puis confronté à des mesures ultérieures tenues à l’écart. Les essais reconstruits restent distincts d’une prévision réellement annoncée à l’avance.
- MAE — erreur absolue moyenne
- Distance moyenne, en millimètres, entre les valeurs prévues et mesurées. Plus elle est faible sur les mêmes dates, plus les points prévus sont proches des mesures.
- Intervalle empirique
- Plage construite à partir d’erreurs observées lors d’essais passés. Elle décrit une incertitude estimée ; elle n’assure pas que les prochaines mesures y resteront.
- Inconclusif
- Les données et l’incertitude ne permettent pas de trancher la question posée. Ce n’est ni la démonstration d’un effet, ni celle de son absence.
- Correction thermique exploratoire
- Soustraction d’une composante estimée liée à la température. Le résultat dépend de la méthode et n’est pas une mesure indépendante du mouvement réel.
- Contrefactuel
- Évolution qui aurait été attendue sans intervention. Ici, elle sera approchée par une prévision conservée avant les travaux, avec ses limites et son incertitude.